Sortie en France le 20.06.07 : Qu'en pense la presse? .....Télérama - Frédéric Strauss Le monde du cinéma est au bord du désenchantement, nous dit Joachim Lafosse. Avec ses qualités de metteur en scène, qu’on a pu apprécier dans le récent Nue propriété (tourné après Ça rend heureux ), il réussit pourtant à mettre dans son film de la tension, de l’émotion, du rire et le talent de comédiens qui, s’ils ne sont pas des vedettes, n’en brillent pas moins. En nous parlant d’un art en crise, il nous raconte aussi sa victoire. Un joli tour de force, qui peut « intéresser le public ». Le Monde - Jean-Luc Douin Avec lucidité, abnégation, plutôt qu'avec cynisme, Joachim Lafosse orchestre un happening à la fois bon enfant (fraternité et pépins de l'équipe technique soumise à toutes les intermittences) et sans langue de bois. (...) Modeste mais bien vu, bien mené, Ça rend heureux est la généreuse peinture d'une aventure collective. Une malicieuse réflexion sur le mensonge et la fiction. Elle - Françoise Delbecq Cinéma vérité? Pour quoi faire? Et destiné à quel public? Un débat éternel auquel le jeune et talentueux réalisateur belge Joachim Lafosse nous convie avec drôlerie. Celui qui nous avait impressionnés avec "Nue Propriété" continue de nous séduiree via, cette fois, de subtiles mises en abyme de délicieux dialogues. A suivre. Télécharger la revue de presse complète et écouter l'interview de Joachim Lafosse sur France Inter ci-dessous: Presse 2006  «Etre ou ne pas être, voilà la question !», Fabienne Bradfer, Le Soir, 3 juillet 2006
(...) Rendez-vous ce soir avec Ça rend heureux, de Joachim Lafosse, l’histoire d’un cinéaste au chômage (excellent Fabrizio Rongione) qui décide malgré tout de tourner un nouveau fi lm sur ses déboires. Le jeune cinéaste belge a réalisé cette « comédie » légère et pertinente entre Folie privée et Nue propriété, avec Isabelle Huppert. De manière brute, sauvage, s’inspirant de sa réalité du moment, ce qui le mène au constat d’une société ne répondant plus aux enthousiastes. Entre la fifi le au bureau de chômage et le recrutement de bénévoles parmi les amis (mention pour Kris Cuppens) et les rencontres au bar, Joachim Lafosse, plus ironique qu’amer, partage l’envers du décor d’un tournage et démystififi e avec beaucoup d’humour le processus créatif. Mais l’intérêt de ce fifi lm obstiné est aussi de rendre compte de la réalité bruxelloise, des richesses de sa mixité. Comme rarement on l’a vu dans le cinéma belge. Francophones, néerlandophones se retrouvent unis dans un projet commun. Ensemble, ils galèrent, rêvent, créent. Il est question d’enthousiasme et de précarité, de fatalité et de solidarité, de déboires et de joies. Tourné à vif, comme un documentaire, Ça rend heureux est moins innocent qu’on pourrait le croire. D’un ton léger, il dit des choses réelles, graves, et communique, au-delà de tout, une belle vitalité.  «Le cinéma en plein air, ça rend heureux», Alain Lorfèvre, La Libre Belgique, 5 juillet 2006
Lundi soir, on a aussi pu découvrir Ça rend heureux, nouveau film de Joachim Lafosse dont on avait découvert dans le même Flagey le formidable Folie privée. Sur un registre plus léger, le réalisateur s’est livré à une audacieuse mise en abyme où Fabrizio Rongione interprète un jeune réalisateur sans le sou voulant mettre en scène un film sur... un réalisateur sans le sou voulant mettre en scène un fifi lm, sur fond d’atermoiement sentimental... Une « fiction autobiographique » casse-gueule où le nombrilisme menace mais qui se transforme en une délicieuse description des contingences du cinéma francophone belge et en une réflexion sur la création. La réaction du public confirme que l’exercice, difficile, est réussi.  De Standaard, 10 juillet 2006
Een Belgische film uit de competitie, Ça rend heureux van Joachim Lafosse, won de Publieksprijs. In dit amusant werkstuk vertrekt Lafosse van het fl oppen van zijn eerste fi lm (Folie Privée uit 2004) en beschrijft hoe in België een fi lm wordt opgezet met heel veel goede wil, maar zonder centen. Wat leidt tot komische, maar op waarheid gebaseerde toestanden.  «La Suisse, Ça rend heureux», Cineuropa, Anne Feuillère, 13 juillet 2006.
La sélection en compétition officielle du 59ème Festival de Locarno de Ça rend heureux, du jeune réalisateur belge Joachim Lafosse, est donc confirmée. C’est son second long métrage, tourné juste avant Nue Propriété dont on murmure qu’il sera à Venise. Projeté en avant première au Festival du Film européen de Bruxelles, Ça rend heureux a reçu le Prix du Public (lire la news) et de très bons échos d’une presse enthousiaste. Tourné en Beta digital dans une économie très légère, Ça rend heureux raconte le trajet d’un réalisateur belge interprété par Fabrizio Rongione qui se trouve obligé de coller les affiches de son fifi lm (affiche de Folie privée, le premier long métrage de Lafosse) ou de haranguer les foules pour faire venir les spectateurs. Mais son film fait un flop, il est au chômage et sa compagne (Catherine Salée) le quitte. Pour résister à ce marasme, son ami et acteur (Kris Cuppens) l’entraîne sur l’aventure d’un nouveau film, car il faut se ressaisir et tourner, envers et contre tout. D’aventures en mésaventures, le fifi lm tendre, drôle, vivant, retrace ce parcours du combattant. Avec humour et autodérision, Lafosse interroge les rapports de l’individu au groupe, qu’il s’agisse de la création collective ou de la place de l’art dans le monde marchand et questionne l’écart entre réalité et fantasme, fantasme de l’artiste dans la société et fantasme de la femme aimée.  Brussels Nieuws, Niels Ruëll, 17 juillet 2006.
De Publieksprijs, 2.500 euro geschonken door de Gemeente Elsene, ging voorspelbaar naar Ça rend heureux van Joachim Lafosse. Van deze jonge inwijkeling konden we in 2004 het benauwende echtscheidingsdrama Folie Privée zien. De film deed het goed op festivals in binnen- en buitenland maar flfl opte commercieel. In Ça rend heureux vertelt Lafosse met erg veel humor over de amoureuze en andere perikelen van een regisseur die na het flfl oppen van Folie Privée terug gaat stempelen, maar het niet kan laten om met vrienden en werkloze collega’s in een nieuw fifi lmproject te stappen. De fifi lm werd deels opgenomen in gemeenschapscentrum De Markten en onmiddellijke omgeving. De Franstalige Lafosse werkte samen met meerdere Vlaamse Brusselaars zoals Kris Cuppens en eindigt zijn fifi lm met een collectieve aanhef van Dat heet dan gelukkig zijn, de evergreen van Ann Christy. De fifi lm ontleent er zijn titel aan. Je moet het zien om het te geloven. Extraits de presse Joachim Lafosse Folie Privée – Long Métrage - 2004 « Joachim Lafosse signe un premier fi lm osé, en permanence sur le fi l du rasoir, mais maîtrisé. Un réalisateur à suivre. » La Libre Belgique « Young docu and shorts helmer Joachim Lafosse makes an impressive feature debut with the gut-punching domestic drama Private Madness ». Variety « Locarno. Pour ce premier essai, Joachim Lafosse réussit un exploit avec un budget dérisoire. Ca bouge enfi n en compétition grâce à l’oeuvre choc de Joachim Lafosse, prétendant le plus sérieux au Léopard d’Or jusqu’ici ». Festival de Locarno « Une première projection de presse et des réactions qui s’avèrent sans commune mesure avec les autres fi lms de la compétition ». Radio Suisse Romande, Journal de Midi « Le jury a oublié de distinguer un premier fi lm belge, Folie Privée, (…) qui avait le mérite de présenter un réalisateur sachant parfaitement à quel moment il doit faire un plan sur un personnage plutôt que tel autre ». Libération « Sa direction d’acteur est magistrale. (…) Folie Privée est un film brut qui n’épargne pas le spectateur mais qui le fait avec sincérité, sans cynisme ni chantage. Et l’oeuvre d’un metteur en scène à garder à l’oeil. » La Libre Belgique « Avec ce film qui s’inscrit, on le sent, dans une démarche créatrice à long terme, Joachim Lafosse en appelle à nos éloignements possibles qui nous aideront à mieux vivre. » Le Soir « Un psychodrame familial d’une belle fulgurance ». Télé Moustique « Una hora le basta a Joachim Lafosse para instalarse en la excelencia cinetografifi ca, presentando la mejor pelicula hasta ahora en une Seccion Offifi cial ». Diaro de Sevilla Tribu – Court Métrage – 24’- 2001 « Peu de dialogues, le non-dit prime ; l’expression des corps en conflfl it ou en fusion en disent davantage sur les relations des protagonistes entre eux. » La Libre Belgique « La confifi ance portée à l’image et aux pouvoirs du cinéma est immense. » Festival d’Angers Scarface – 12’ – RTBF. Diffusion RTBF, FR3, TV5 « On sourit. On rit. C’est cru. Et c’est cruel. » Libération Fabrizio Rongione Zeno - Francesca Comencini - Long métrage - 2002 - rôle principal « Ce film est une petite perle, portée par un acteur étonnant. » Le Figaro « Zeno est un fifi lm fort, poignant, qui trouble pas sa capacité à faire surgir d’une façade très lisse une émotion sourde et contenue.» Les Cahiers du cinéma Ne fais pas ça! - Luc Bondy - Long métrage - 2004 - 1er rôle masculin « Une chronique tchékovienne, signée Luc Bondy et Philippe Djian, où les acteurs excellent. » Télérama C’était Bonaparte - Robert Hossein - Théâtre - 2002 - 1er rôle « Et voici Fabrizio Rongione projeté au coeur du pari le plus fou jamais tenté par Robert Hossein: retracer, en deux heures quinze de spectacle et cinquante-cinq tableaux, l’épopée de cette furia francese dont il parle avec passion. » Valeurs actuelles A Genoux - Fabrizio Rongione et Samuel Tilman - Seul-en-scène - 2002 « Endurant, polymorphe, attachant, drôle et émouvant, le jeune comédien prouve toute l’amplitude de son talent. » Le Soir « Fabrizio parle de gens comme nous, qui s’aiment mais qui ne parviennent pas toujours à l’exprimer. Il nous fait rire, il nous émeut mais ne bascule jamais ni dans le burlesque, ni dans le pathos. » La Libre Match « Un bijou de tendresse et d’humour. » La Capitale
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